Lettre ouverte : la déclaration des droits sexuels de l’IPPF

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Lettre ouverte concernant la déclaration des droits sexuels de l’IPPF

indexComme le dit Jacqueline Sharpe, Présidente de l’IPPF, la fédération internationale pour la planification familiale, « Trop souvent déniés et trop souvent négligés, les droits sexuels méritent d’avoir notre attention et d’être notre priorité. Le moment est venu de les respecter. Le moment est venu de les demander. » Et, effectivement on peut se réjouir que ce texte reprenant dix articles souhaite devenir une référence internationale en matière de droits sexuels.

Cependant, on est en droit de se demander pourquoi, alors que le texte dit s’appuyer sur des textes de références internationales comme la Déclaration Universelle des droits de l’homme, le parti pris n’a pas été de rédiger deux conventions, l’une concernant la déclaration des droits sexuels des adultes et l’autre des droits sexuels des enfants.

En effet, la Déclaration des Droits de l’Enfant par le fait même d’exister vient signifier que l’enfant n’est pas un adulte, qu’il est pris autrement dans des relations de dépendances et doit recevoir une attention toute particulière au regard de son statut.

Faire deux textes séparés en ce qui concerne les droits sexuels serait venu signifier que l’on ne mélange pas tout, que la sexualité des adultes et la sexualité des enfants ça ne recouvre pas la même réalité.  Cela vient également marquer qu’il existe un rapport de force entre enfant et adulte et qu’il n’est donc pas concevable de parler de consentement à un acte sexuel.

Il est vrai que la déclaration des droits sexuels tente de poser un cadre en affirmant le principe 2 : Les droits et protections garantis aux personnes de moins de dix-huit ans diffèrent des droits des adultes et doivent tenir compte des capacités évolutives de chaque enfant à exercer ses droits pour son compte.  Cependant, nous avons le sentiment que malgré ces bonnes intentions affirmées, le texte amène une grande confusion.

Prenons pour commencer, l’Article 5 : Le droit à l’autonomie et à la reconnaissance devant la loi. Le point 1 dit : Toute personne a le droit d’être reconnue devant la loi et à la liberté sexuelle. Cela implique pour chacun l’opportunité pour chacun d’exercer le contrôle sur ce qui touche à sa sexualité, de décider librement de ce qui touche à sa sexualité, de choisir ses partenaires sexuels, de rechercher à atteindre son plein potentiel et plaisir sexuels, ce dans un contexte non discriminatoire et en tenant pleinement compte des droits d’autrui et des capacités évolutives de l’enfant.

Dans un même article, il est donc question de sexualité, de décider librement, de choisir ses partenaires sexuels, d’atteindre son plein potentiel et plaisir sexuels et de capacités évolutives de l’enfant.  Cela fait beaucoup de termes non définis derrière lesquels il est possible de mettre beaucoup de réalités différentes.

Nous sommes en droit de demander : Comment l’IPPF définit la sexualité ?  Car il est assez étonnant que les experts impliqués dans cette rédaction n’aient pas cherché à définir ce mot essentiel.  Ce n’est évidemment pas simple.  Mais, je ne poserais pas la question si la confusion n’avait pas été faite entre adulte et enfant.  Car est-il possible de définir ce mot sans créer de catégorie au regard du développement psycho-sexuel de l’enfant ?

Dans le même ordre d’idée, qu’est-ce que la liberté, un partenaire sexuel, le plein potentiel, le plaisir sexuel ?  Est-il possible que ces mots recouvrent la même réalité que l’on parle d’enfants ou d’adultes ?

Si la réponse est affirmative, je comprends que le texte reprenne enfant et adulte sans distinction.  Si la réponse est négative, et j’ose espérer qu’elle l’est, qu’est-ce que l’IPPF entend par la sexualité de l’enfant ?  Quel est sa liberté ?  Qui est ce partenaire sexuel ? Quel est ce potentiel et ce plaisir sexuel à atteindre ? Et enfin de quoi parle-t-on par l’expression : « les capacités évolutives de l’enfant »

Au fond, qu’est-ce qu’un enfant ?  Comme les experts de l’IPPF ne l’ont pas défini, nous avons cherché dans le Larousse, « garçon ou fille avant l’adolescence ».  Selon le Larousse, l’âge de l’adolescence est : « 11 -13 ans chez les filles, 13-15 chez les garçons ».  L’IPPF est donc pour le consentement des enfants avant 11 ans (filles) ou 13 ans (garçons).  Mais que l’on se rassure, il sera tenu compte des capacités évolutives des 0 – 13 ans.

Point 2 : Nul ne fera l’objet de lois qui criminalisent arbitrairement les relations ou pratiques sexuelles consenties, ni ne fera l’objet d’arrestations ou de détentions fondées sur le sexe, l’orientation sexuelle, le genre ou des pratiques ou une conduite sexuelles consenties.

Au regard de l’adulte, encore une fois, on ne peut que se réjouir du propos.  Au regard de l’enfant, que nous dit-on ? Interdiction de faire des lois qui criminalisent une relation consentie.  L’IPPF serait-il en train de nous dire que l’enfant consent à une relation sexuelle ? La lecture de la déclaration des droits sexuels n’amène pas d’éclaircissement sur un âge où un individu consent à une pratique sexuelle.  L’IPPF semble dire que s’il n’y a ni violence ni menace, l’enfant consent.  Les techniques d’approche des pédophiles nous montrent pourtant que très souvent l’enfant « consent » car l’adulte abuseur comme son nom l’indique abuse de l’ignorance de l’enfant.  [Son ignorance n’est pas due à un manque de savoir. Ce que l’enfant ignore c’est la dimension sexuelle de l’approche car le sexuel n’est pas accessible à son stade de développement psychoaffectif.]  L’enfant donc ne consent jamais car son immaturité fait de lui est sujet non libre et non éclairé. J’insiste sur l’immaturité et non la méconnaissance.   Car, il ne s’agit pas de lui donner du savoir pour qu’il puisse enfin consentir.  Il s’agit de respecter ce moment qu’est l’enfance sans entraver le développement psycho-sexuel par un savoir effractant.

Prenons un second exemple l’Article 9 : Le droit de choisir de se marier ou non, de fonder et planifier une famille et de décider d’avoir ou non des enfants, quand et comment ?

Cet article parait être une bonne chose, vu sous l’œil du droit des adultes. Mais qu’en est-il du droit des enfants ?  Un enfant peut-il choisir de se marier ?

Pour comprendre, allons voir dans les points qui y sont développés : Toute personne a le droit de s’engager librement et avec son plein consentement dans le mariage ou dans toute autre modalité de couple civil disponible à tout un chacun dans un contexte non discriminatoire et en tenant pleinement compte des capacités évolutives de l’enfant.

Vous pensez avoir mal lu ?  Vous n’êtes pas certain de comprendre ?  Le mot choisit dans l’article n’est pas le jeune, ou encore mieux, le jeune entre 16 et 18 ans.  Cette précision aurait le mérite de nous dire qui exactement comme mineur peut consentir.  L’article choisit d’utiliser le terme enfant.  Cet article 9, nous dit donc qu’un enfant peut s’engager librement et en consentant dans un mariage ou autre union.  Un enfant consent donc.  Vous vous souvenez de l’âge à partir duquel une fille n’est plus une enfant : 11 ans.  Le mariage est donc possible entre 0 et 11 ans pour les filles.  Mais, pas de stress, les capacités évolutives de l’enfant vont être évaluées.

Les capacités évolutives de l’enfant. De quoi parle-t-on ?  Comment cela va être objectivé ?  Par qui ? Par l’avocat de la défense ?  Par l’avocat de l’accusé ?  Par le juge ?  Par un test ?  Quel test ? La puberté serait le marqueur de la maturité sexuelle ? Pour  rappel, l’âge de la puberté   à tendance à chuter depuis un siècle à cause des perturbateurs endocriniens (de 17 ans à 14 ans pour les premières règles des Norvégiennes par exemple).  Prendre ce marqueur en référence serait ne pas tenir compte de la maturité psycho-affective.

Au travers de ces deux points dans la déclaration des droits sexuels de l’IPPF, j’ai voulu montrer le problème que pose cette déclaration en choisissant de parler de droits sexuels sans distinguer adultes et enfants.

Faut-il le rappeler : Au regard du droit belge, un enfant ne consent pas.

Et, l’IPPF augmente le malaise en écrivant dans le résumé exécutif : S’il est vrai qu’il faille garder à l’esprit l’importance des particularités nationales et régionales, ainsi que celle des contextes historiques, culturels et religieux, les organisations et individus travaillant n’importe où dans le monde peuvent intégrer la Déclaration des droits sexuels, et ses principes fondateurs, à leurs activités, services et/ou programmes. Ceci va appuyer les efforts de promotion, de défense et d’avancement des droits sexuels.

Mais, que demande l’IPPF à ces membres – l’ensemble des plannings familiaux qui je vous le rappelle se chargent de l’éducation à la vie relationnelle affective et sexuelle (EVRAS) dans toutes les écoles de la communauté française ?  De tenir compte des particularités de la Belgique mais d’intégrer les principes fondateurs de l’IPPF dans leur animations scolaires.

Il nous faut donc conclure notre lecture par un constat clair.  La déclaration des droits sexuels est sans nulle doute une avancée dans le soutien des minorisés : homosexuels, femmes, transgenres et couples non mariés.

Mais un long travail reste encore à faire avant d’en faire une référence internationale.  En effet, il est important de :

  • Définir les termes comme : sexualité, consentement, enfant, jeune, adulte, capacité évolutive de l’enfant, plein potentiel, plaisir sexuel.
  • Importance de rappeler qu’un enfant ne consent jamais à des pratiques sexuelles que ce soit avec un adulte, un adolescent, un enfant plus âgé.
  • Importance de rappeler qu’un enfant ne se marie pas.
  • Importance de rappeler tous les traumas sous les « jeux du docteur » banalisés par les adultes qui sont pourtant parfois des rapports de forces entre deux enfants du même âge voir sur un enfant par des enfants du même âge.  Que la sexualité entre enfant n’est pas une banalité et est souvent révélateur de violences vécues par ailleurs.
  • Important de rappeler que la pédophilie est condamnée par la loi. Qu’un adulte qui propage, détient, fabrique de la pornographie infantile n’est pas une catégorie minorisée par l’interdiction qu’il a de vivre son comportement sexuel librement.
  • Si une déclaration des droits sexuels est souhaitable en ce qui concerne les adultes, la question des enfants devraient être envisagée totalement à part au respect du développement psychosexuel des enfants.

Au-delà de ces considérations, sur le risque de banaliser, voir légaliser la pédophilie, le texte donne le sentiment de banaliser la prostitution et la pornographie.  Si nous nous réjouissons d’offrir aux personnes exploitées sexuellement les mêmes droits en matière de santé sexuelle, nous voudrions attirer l’attention du lecteur sur le fait que chaque mot porte un discours politique, l’IPPF choisit de parler de  « travailleur du sexe » là où il aurait été possible de parler de « traite d’être humain ».

Enfin, si l’IPPF retravaille sa déclaration des droits sexuels et dans le respect de ses attributions qui sont notamment d’offrir un cadre à l’EVRAS, c’est-à-dire aux animations d’Education à la Vie Relationnelle, Affective et Sexuelle, il serait judicieux d’écrire EVRAS sans en oublier trois lettres essentielles VRA.  Ces trois lettres pour les mots « Vie », « Relationnelle » et « Affective » me semblent essentielle afin d’éviter de tomber dans le travers de la marchandisation, de la consommation et de la performance sexuelle qui n’apportent à long terme aucun épanouissement ni personnel ni sociétal, apportant au contraire sentiment de solitude et perte d’estime de soi.

Vous vous posez des questions sur les animations EVRAS ?  Vous souhaitez en discuter ?

Paule-Rita Maltier

Psychologue/sexologue

0495/22.74.48

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Vous vous êtes rencontrés sous le franc, venez relancer votre couple avec le Talent.

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Depuis ce 26 octobre 2017, je suis officiellement la première sexologue qui consulte en Talent. Je suis également le 122 ième colibri du Talent à lutter contre la spéculation financière et le placement sale d’argents en favorisant  le commerce de proximité et les circuits courts.  N’hésitez pas à payer votre consultation avec cette monnaie locale. C’est un engagement que l’argent que je dépenserai à mon tour le sera dans des commerces de proximité favorisant la production locale de biens et les droits des travailleurs.

Ensemble, les colibris sont des canadairs.

Pour en savoir plus sur le Talent.

Facebook : le Talent

Ou regardez cette vidéo.

http://www.tvcom.be/video/info/economie/a-ottignies-louvain-la-neuve-on-paye-en-talent_18471_89.html

Festival Cameleon

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Octobre 2007, un événement tragique secoue les médias. Sadia Sheikh, une jeune belgo-pakistanaise, est assassinée à Charleroi au nom de l’honneur familial pour avoir refusé un mariage forcé. Dix ans plus tard, le Festival Caméléon lui rend hommage.

Conférences, spectacles, débats, concerts, ateliers participatifsexpos, l’évènement tournera autour de deux thématiques. D’une part, l’identité, sa complexité, ses tiraillements,  sa richesse, ses appartenances multiples qui nous rendent tous uniques. D’autre part, les violences de genre, dont le mariage forcé et le crime d’honneur, qui trouvent leurs sources dans la manière dont la société entend nous définir, nous construire, nous contrôler parce que nous sommes né-e-s homme ou femme.

Deux axes complémentaires puisque c’est en se comprenant les un-e-s les autres et en s’acceptant tels que nous sommes que nous pourrons mettre fin à toutes ces formes de violence et nous en affranchir définitivement.

Venez nombreux au festival Caméléon, un événement convivial, gratuit et ouvert à tous qui suscitera les rencontres et les échanger de points de vue!

 http://festivalcameleon.be/

L’aide médicamenteuse à l’arrêt tabagique

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attentionNe faites jamais le choix seul d’un traitement.  Consultez toujours votre médecin ou votre tabacologue qui travaille en collaboration avec un médecin.

 

 

La consommation de tabac est responsable de deux types de dépendance.

Premièrement,  les comportements liés à la consommation entrainent une dépendance psychologique.

Deuxièmement, la présence de nicotine dans le tabac ainsi que d’autres produits présents dans la fumée entrainent une dépendance physique.

Lutter contre ces deux dépendances à la fois est très compliqué.  C’est pourquoi dans un premier temps, afin de se consacrer exclusivement à la dépendance psychologique, il est opportun de réduire à la dépendance physique par une aide médicamenteuse.

Chaque cigarette fumée correspond à environ 2 à 3 mg de nicotine.  Il vous est donc facile de compter le nombre de mg absorbés par jour : Nombres de cigarettes x 2 ou x 3.

Ainsi par exemple, un fumeur de 10 cigarettes par jour absorbe entre 20 et 30mg de nicotine par jour.

Les traitements médicamenteux qui ont démontré une efficacité scientifique dans l’aide au sevrage sont les substituts nicotiniques, le Bupropion et la Varénicline.

  1. Les substituts nicotiniques sont :
    1. des timbres (patch) de 16 ou 24H,
    2. des gommes à mâcher,
    3. des comprimés à sucer ou à laisser fondre sous la langue ( différentes concentrations et différents goûts),
    4. des inhalateurs
    5. des sprays buccaux.

Les substituts nicotiniques n’ont pas de contre-indications absolues.

Alors que les timbres ont une résorption lente mais constante et prolongée de l’ordre 0.9mg/H de nicotine, les autres formes de substituts nicotiniques permettent de répondre à une envie impérieuse de fumer car leur temps de résorption est rapide, entre 10 et 30 minutes.  Ces derniers seront utilisés quand le besoin s’en fait sentir.

Combiner les deux types de substituts est dès lors judicieux.  Les timbres pour garder un niveau de nicotine stable et les autres substituts pour lutter contre l’envie soudaine.

La quantité de substitut sera choisie en fonction de la consommation de tabac habituel.

Revenons à notre exemple du fumeur de 10 cigarettes par jour. Il absorbe par jour entre 20 et 30 mg de nicotine.  Il commencera donc son traitement par des timbres de 21/15 mg durant 2 à 3 semaines, puis passera durant 2 à 3 semaines par des timbres de 14/10 mg et terminera par des timbres de 7/5 mg durant la même période.

Chaque sous dosage amènera un risque de rechute (il est donc préférable d’être un peu au dessus sans exagérer afin d’éviter les surdosages), chaque passage effectué trop rapidement amènera le même risque.

Il utilisera des substituts oraux dans les moments de fortes envies, par exemple, le matin.

2. Le Bupropion était à l’origine un  antidépresseur appelé Wellbutrin.  Après avoir constaté une diminution du tabagisme chez les déprimés soumis à ce traitement, il a été mis sur la marché comme aide à l’arrêt tabagique. L’arrêt du tabac doit être programmé à partir de la deuxième semaine de traitement. La durée préconisée de traitement est de 7 à 9 semaines.  Il présente diverses contre-indications : femmes enceintes, épileptiques, patients à risque de convulsions.

Les différents types de substituts nicotiniques et le bupropion doublent le taux d’abstinence à 6 mois

3. La varénicline est un médication non-nicotinique.  Elle agit de manière spécifique sur les récepteurs nicotiniques. Elle a une action agoniste partielle sur ces récepteurs, estimée à 60% de celle de la nicotine ce qui minimise le syndrome de privation. Elle permet ainsi la libération de la dopamine en concentration suffisante pour éviter les symptômes de manque. Grâce à son action également antagoniste liée à l’occupation de ces récepteurs, la varénicline minimise aussi la satisfaction liée à la nicotine inhalée avec la fumée de tabac et dès lors les risques de rechute après sevrage. (Foulds J. 2006, a et b; Keating et al, 2006).  Avec la meilleure efficacité, la varénicline qui triple le taux d’abstinence à 6 mois, est actuellement un traitement de premier choix sous réserve des contre-indications à l’utilisation de ce produit.

 

 Maltier Paule-Rita

Psychologie – sexologie

Tabacologie – Méditation de pleine conscience

therapeutemaltier@gmail.com

0495/22.74.48

Centre Médical Cap Santé

LIMELETTE

Ottignies – Louvain-la-Neuve

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Check ta chatte

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Merci pour votre BD Clitoris. Ca aide à faire bouger les choses.

Emma

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chatte13_2small Une vidéo de Laci Green sur le point G, sous titrée en français https://www.youtube.com/watch?v=Yz68K2qAlkE

chatte13_3small Une conférence de 15 minutes d’Odile Buisson sur le clitoris http://www.les-ernest.fr/lorgasme-feminin-le-clitoris-et-le-point-g/ Odile Buisson a été la première à effectuer des echographies de coït en 3D, et elle s’est heurtée au mépris de la communauté scientifique en communiquant son sujet de recherche

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chatte20small Deux articles de Crêpe Georgette sur la pénétration http://www.crepegeorgette.com/2013/08/07/lheterocentrisme-ou-lobligation-du-rapport-penetratif/ et http://www.crepegeorgette.com/2013/06/17/la-sexualite-heterosexuelle-dans-le-patriarcat-est-elle-necessairement-sexiste/

chatte21small Pour une histoire plus détaillée du clitoris, c’est ici http://www.racontemoilhistoire.com/2015/04/27/clitoris-au-fil-siecles-decouverte-mauvaise-reputation/

chatte22small Un résumé du rapport Hite http://1libertaire.free.fr/Plaisirseules.html

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Le clitoris

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Ce n’est qu’en 1998 que l’on connaît enfin anatomie exacte du clitoris.  En 2008 arrivent les premières échographies du clitoris.  Plutôt surprenant qu’il faille attendre le 21ième siècle pour se pencher sur le sexe des femmes !  Il semble qu’un tabou continue de dominer la sexualité des femmes au point que les recherches restent frileuses en la matière.  La religion pour qui la sexualité est procréatrice et la psychanalyse au travers Freud qui a fait croire aux femmes de son époque qu’un orgasme clitoridien est une preuve d’immaturité participent de ce tabou.  Il est temps de rendre au clitoris ses titres de noblesses.

Le clitoris-en-3dclitoris est un corps érectile avec plus de 8000 terminaisons nerveuses.  Il est composé d’un capuchon et d’un gland. Le gland, recouvert par le capuchon, constitue sa partie visible à l’intersection des petites lèvres.     Il se compose de différentes parties : Le capuchon est protégé par un repli de peau formé à l’avant des petites lèvres. Le gland est situé tout au bout. Il est formé de muqueuse (rose et très sensible, mesurant entre 0,5 et 1 cm.  La racine (prolongement invisible du gland mesure 8 cm de long et 5 cm de large) se divise en deux parties (double arche) qui vont entourer les bords latéraux du vagin et de l’urètre.

Le clitoris est la principale source de plaisir féminin.  95% des femmes qui le connaissent parviennent à l’orgasme en moins de quelques minutes en le stimulant.  Lors de la pénétration, les contractions périnéales réflexes stimulent la double arche du clitoris ce qui amène à l’orgasme.  Ce qu’on appelait « l’orgasme vaginal » serait donc la stimulation du clitoris via les bords latéraux du vagin.  Cet orgasme serait donc un orgasme « clitoridien ».

Pour mieux comprendre le fonctionnement, voici une vidéo de 10 minutes qui montre sous échographie les stimulations du clitoris.

 

 

Reportage Arte : l’histoire du clitoris

 

Maltier Paule-Rita
Psychologue-sexologue
Centre médical Cap Santé – LIMELETTE
therapeutemaltier.wordpress.com
therapeutemaltier@gmail.com
0495/22.74.48

 

Films pour augmenter la motivation à l’arrêt tabagique

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Vous avez décidé de vous débarrasser de la cigarette.  Mais, … Est-ce si simple…

Parfois, la colère permet d’augmenter la motivation.

Si vous doutiez de la manipulation dans laquelle vous avez été une victime, regardez ces films.  Ils vous aideront à voir que les marchands de mort sont eux, bel et bien motivé à vous empêcher d’arrêter et leurs produits sont pensés pour satisfaire leurs objectifs.

Sortez de vos croyances que « des adultes décident librement de fumer »… cela est totalement faux, vous êtes pris dans une « grande usine de la mort. »  Ne soyez plus les pourvoyeurs de fonds des vendeurs de cancers.

A voir :

Cash Investigation : Industrie du tabac – la grande manipulation

Tabac : Nos gosses sous IntoxL

Tabac, la conspiration – documentaire :

8 semaines de pleine conscience à LIMAL – Février et mars 2017

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8 semaines de pleine conscience à LIMAL – Février et mars 2017

Vous souhaitez mieux vous connaître et apprivoiser vos émotions ? Vous avez tendance à sombrer dans une humeur dépressive ? Vous passez par une étape de vie stressante ou vivez une anxiété chronique ? Vous mangez sans pouvoir vous maîtriser ?Vous êtes facilement en colère ? Vous avez déjà fait un burnout, vous souhaitez apprendre à écouter vos limites ? Vous souhaitez arrêter de fumer ? 

La Pleine Conscience est une méthode pour vous aider à apprivoiser vos pensées, émotions et sensations corporelles désagréables.  Il s’agit de ne plus réagir, repousser ce qui se présente mais de l’accepter et de s’engager dans une vie riche de sens.  Cette technique validée scientifiquement est utilisée dans plus de 700 hôpitaux de par le monde.

Nous vous proposons de vous investir dans un programme de 8 semaines nécessitant :

–    Des rencontres de 2 heures par semaine en groupe de méditations guidées ;
–    Des exercices quotidiens de 45 minutes. 

Indications de Pleine Conscience :
•    Prévention de rechutes dépressives
•    Gestion du stress, de l’anxiété chronique, de l’insomnie
•    Gestion de l’impulsivité (accès de colère, crises de boulimie, aide à l’arrêt tabagique)
•    Gestion de la douleur chronique
•    Gestion de la détresse face à la maladie chronique
•    Amélioration du perfectionnisme excessif (avec risque de burnout)

Contre-indications à la pratique de Pleine Conscience :
•    Dépression en phase aiguë
•    « Maniaco-dépression » non stabilisée
•    Troubles de l’attention
•    Séquelles psychologiques d’abus physiques, émotionnels ou sexuels
•    Dissociations
•    Attaques de panique récurrentes
•    Troubles psychotiques (hallucinations, délires)

Matériel nécessaire :
–    Aux séances : tapis de sol, couverture (plaid) et coussin.
–    A domicile : tapis de sol/matelas et lecteur MP3 ou équivalent.

Dates :

Le jeudi de 18 heures 00 à 20 heures 30

Les 2, 9, 16 et 23 février

Ainsi que les 9, 16, 23 et 30 mars.

 

Lieu :

Place Albert 1er
1300 Limal 

Conditions de participation :

Pour pouvoir participer, les personnes intéressées doivent :

–   Prendre un rendez-vous pour un entretien individuel afin d’évaluer la pertinence de la pratique de la méditation ;

–   Payer l’acompte de 150 euros lors de l’entretien préliminaire.  Cet acompte est non remboursable.  Il fait acte d’inscription.

–   Le solde de 150 euros sera payé le jour de la première séance.  L’ensemble du programme coûtant 300 euros.

–   Assister à chaque séance durant 8 semaines ;

–   Faire les exercices à domicile (réserver impérativement 45 min. par jour à cet effet).

Le nombre de participants sera limité à 10 personnes.

Si le nombre d’inscrits devait être insuffisant, le programme serait annulé et les acomptes remboursés.

Informations et réservations :

Maltier Paule-Rita 0495/22.74.48 ou therapeutemaltier@gmail.com

Arrêter de fumer ne doit plus faire souffrir

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tabac stop

Sur 100 personnes qui tentent d’arrêter de fumer sans aucune aide, seul trois d’entre elles restent abstinentes au bout d’un an.  En effet, la cigarette est une drogue dure car il faut moins de 7 secondes à la nicotine pour atteindre le cerveau et les récepteurs nicotiniques qui s’y trouvent.  Cette rapidité d’absorption crée une très forte dépendance.

Durant votre arrêt tabagique, vous allez ressentir les effets du manque.  En tant que fumeur, vous le ressentez déjà chaque matin après 8 heures de sommeil, 8 heures d’absence de nicotine.

Mais la dépendance à la cigarette est plus complexe que cela.  En plus de la dépendance physique -les pics nicotiniques que l’on vient de décrire- la il existe une dépendance psychologique.  Cette dépendance psychologique est particulière à chacun.  Par exemple, certains ont associé café et cigarette.  Chaque tasse de café éveille ainsi chez l’abstinent l’envie de cigarette.

Pour mettre toutes les chances de votre côté, il est indispensable de vous faire aider dans votre arrêt tabagique afin de ne pas tomber dans vos pièges de pensées.  En effet, le fumeur a en général de fausses croyances concernant la cigarette.  Par exemple, le fumeur est convaincu que la cigarette le calme.  Et effectivement, c’est ce qu’il ressent.  Cependant, la nervosité ressentie avant de fumer ne fait pas partie du tempérament de l’individu, n’est pas vraiment lié à un événement extérieur (même si son cerveau lui fait croire).  L’anxiété ressentie est l’effet du manque.  Le cerveau n’a pas reçu sa dose nicotinique et il se met en état de stress à cause du manque.

Il serait dommage de faire de son arrêt tabac une souffrance.  Si la souffrance est présente, c’est que les substituts nicotiniques ont été mal adaptés à votre profil de fumeur.  Médicaments, Patch…

Gomme à mâcher, spray buccal, pastilles…ou encore e-cigarette.

cigarette électronique Actuellement, avec les produits de substitution existants, vous avez le droit d’exiger un certain degré de confort durant votre arrêt. Un tabacologue est formé à penser avec vous votre arrêt tabagique et à trouver les substituts qui vous conviennent.  En effet, les études actuelles montrent que la combinaison des aides à l’arrêt est plus efficace qu’un seul traitement.

Vous désirez prendre un rendez-vous pour commencer à penser votre arrêt tabagique ? Sachez que votre mutuelle rembourse 35 euros par consultation.

Maltier Paule-Rita

Psychologue -sexologue

therapeutemaltier@gmail.com

Phone : 0495/22.74.48

Centre médical Cap Santé

Avenue Albert 1er, 13