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L’hyper-sexualisation adulte:

L’hyper-sexualisation adulte est « le fait d’adhérer au système de croyances véhiculé par les médias qui se traduit par l’utilisation de son corps comme un objet dans le but de plaire, et ce, en sexualisant ses relations à autrui via des comportements de séduction, un discours sexualisé et un large répertoire de pratiques sexuelles » (Brassard, A. 2012).

Troubles sexuels féminins :

La dyspareunie :

Lors du rapport sexuel , la femme ressent de la douleur.  Cette douleur peut être aiguë ou chronique. Les causes sont multiples.  Avant d’envisager les causes psychologiques (peur, culpabilité, trauma sexuel…) ou relationnelles (infidélité, conflit, …), il s’agit d’écarter les causes organiques : infections, endométriose, pathologies ovariennes… ou encore les causes comme l’hygiène excessive, les rapports sans lubrification…
Le vaginisme :

La pénétration vaginale est rendue impossible par une contraction involontaire des muscles péri-vaginaux.  La tentative de pénétration occasionne alors de vives douleurs.  Certains couples développent une sexualité sans pénétration et ne vivent pas le vaginisme comme problématique.

Troubles du désir :

Stress du travail, manque d’entretien de la passion dans son couple, dépression, mésentente conjugale, fatigue, grossesse, accouchement,  médicaments, … sont autant de causes du trouble de désir.

Anorgasmie :
La femme éprouve du désir et du plaisir.  Mais l’orgasme n’a pas lieu.  L’anorgasmie est totale lorsque l’orgasme n’est jamais atteint ni par pénétration vaginale ni par stimulation clitoridienne. A force de répéter cet échec, la femme peut désinvestir la sexualité et ne plus éprouver de désir ou de plaisir à la sexualité.
Voici quelques questionnaires concernant les dysfonctions sexuelles féminine : http://www.urofrance.org/fileadmin/documents/data/PU/2013/v23i9/S1166708713000110/main.pdf
Troubles sexuels masculins :

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Trouble de l’érection  :

Plusieurs troubles érectiles existent.  Certains hommes n’ont jamais d’érection.  L’érection réflexe du matin ou l’érection nocturne n’a pas lieu.  D’autres ont des érections réflexes mais ne parviennent pas à être en érection avec leur partenaire ou ne parviennent pas à garder cette érection assez longtemps.  D’autres encore ont une érection partielle, insuffisante pour un rapport sexuel avec pénétration.

Les troubles de l’érection sont plutôt une problématique des hommes mûres.  Mais ils peuvent également être le symptôme d’un problème cardio-vasculaire, les conséquences d’une consommation de tabac, d’alcool…ou encore être le signe d’une grande anxiété.

Ejaculation prématurée :

Les spécialistes ne se mettent pas d’accord sur la définition de l’éjaculation prématurée.  Certains estiment qu’une éjaculation prématurée serait une éjaculation qui a lieu avant la volonté d’éjaculer, d’autres avant les trois minutes de pénétration, d’autres encore avant l’atteinte de l’orgasme de la partenaire.  Toutes ces considérations amènent parfois à voir comme problématique une situation qui ne l’est pas.  Par exemple, si le/la partenaire atteint le plaisir en trois minutes où les le problèmes d’une éjaculation en trois minutes ?

Le plus important à se demander est « Est-ce que le moment de l’éjaculation est problématique pour le couple ? »

L’éjaculation prématurée est le classique des hommes jeunes, très excités, très sensibles au niveau du gland.  A ce stade, ne parlons pas de troubles mais de précipitation.  Le plus important est de dédramatiser.  Si cela persiste, une petite consultation sera sans doute nécessaire.

Ejaculation retardée :

L’homme éprouve des difficultés à éjaculer.  Il n’y arrive que durant une très longue relation sexuelle.  On parle d’anéjaculation lorsque l’éjaculation n’a pas lieu.  Ces troubles peuvent être en lien avec une consommation d’alcool, de médicaments notamment anti-dépresseurs, des problèmes de santés, la surconsommation de film X…

Troubles du désir :

Et oui, contrairement aux stéréotypes de genre, les troubles du désir touchent autant les hommes que les femmes.  Stress du travail, manque d’entretien de la passion dans son couple, dépression, mésentente conjugale, fatigue de la paternité,  médicaments, … sont autant de causes du trouble de désir.  Sans oublier aussi la consommation excessive de matériel pornographique.  A forte dose, les images pornographiques ont tendance à faire chuter le désir sexuel.

Voici quelques questionnaires concernant les dysfonctions sexuelles masculines : http://www.urofrance.org/fileadmin/documents/data/PU/2013/v23i9/S1166708713000110/main.pdf

Maltier Paule-Rita
Psychologue – Sexologue
0495/22.74.48.
therapeutemaltier@gmail.com
Centre médical Cap Santé
Avenue Albert 1er, 13
Limelette

 

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